Comité NON à l'initiative extrême contre le mitage | Case postal 1215 | 1001 Lausanne
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NON à l’initiative extrême contre le mitage…

NON à l’initiative – pour garantir des infrastructures performantes.

L’adoption de l’initiative menacerait les grands projets d’infrastructures du secteur public. Concrètement, il ne se construit pas uniquement des maisons individuelles, mais également des complexes scolaires ou encore des infrastructures ferroviaires. Outre les aires de bâtiments, la surface d’habitat et d’infrastructure englobe toutes les autres infrastructures utilisées pour se loger et travailler, pour les loisirs, la formation et la mobilité.

NON à l’initiative – pour favoriser le développement d’espaces de vie et de travail.

L’initiative engendrerait une pénurie de logements et d’espaces d’activités économiques. Les PME et les entreprises industrielles ne pourraient plus développer leurs activités sur leur site d’implantation. Les initiants n’ont pas pris en compte les conséquences économiques de leur texte.

NON à l’initiative – pour maintenir les prix du logement à un niveau abordable.

Le gel des zones à bâtir ferait grimper le prix des terrains constructibles et donc les prix de l’immobilier résidentiel et industriel. Cela serait préjudiciable non seulement pour les investisseurs et les propriétaires, mais aussi et surtout pour les locataires. Ces derniers se retrouveraient les premiers à subir les hausses de loyer. Par ailleurs, la mise en oeuvre de l’initiative entraînerait une raréfaction de la surface du sol dans les centres urbains, où le prix des terrains subirait une hausse encore plus forte. Les personnes
qui en auront les moyens trouveront un logement, les autres devront s’installer en périphérie

NON à l’initiative – pour garantir une agriculture durable.

Une limitation de l’agriculture dépendante du sol rendrait la Suisse encore plus tributaire des importations. Il deviendrait quasi
impossible d’agrandir une entreprise et notamment de produire des oeufs, des poulets ou des énergies
renouvelables. Les agriculteurs devraient de plus se rabattre sur des terrains en zone à bâtir.